Historique du projet TOCS-IN

 

Les débuts (1992) : des articles de revues depuis 1992

Lors de son lancement en 1992 par Robert Morstein-Marx (Université de Santa Barbara) et Philippa Matheson (Université de Toronto), TOCS-IN s'est voulue une base de données bibliographiques reprenant les articles parus depuis 1992 dans des revues traitant des sciences de l'antiquité (y compris le Proche-Orient). La progression dans ce secteur a été constante, et les résultats très encourageants. Ainsi en avril 2014, 88.352 articles parus dans 180 périodiques et rassemblés par 80 collaborateurs bénévoles de 16 pays différents avaient été compilés. La documentation est mise à jour régulièrement, et certains articles (six pour cent) sont même disponibles en ligne, soit intégralement, soit en résumé. On trouvera sur le site canadien les détails sur le projet, notamment la liste des fascicules des revues dépouillées et celle des collaborateurs.

Le site-miroir de Louvain (1997)

En octobre 1997, pour faciliter la consultation de TOCS-IN dans les pays européens et à l'initiative de Jacques Poucet, un site-miroir a été installé sur le serveur de la Faculté de Philosophie et Lettres de l'Université de Louvain-la-Neuve. Ce site est mis à jour chaque semaine sur celui de Toronto.

Premier élargissement (1999) : des fascicules antérieurs à 1992

Octobre 1999 voit un premier élargissement de TOCS-IN, avec l'introduction de fascicules antérieurs à 1992. Markus Sehlmeyer (Université de Göttingen) avait en effet envoyé à Toronto une base de données complémentaire, compilée par des collègues et des étudiants allemands, tandis que, de son côté, Louvain avait commencé à dresser la table des matières complète de certaines revues. L'équipe informatique de Louvain (Jean Schumacher et Boris Maroutaeff) se chargea de mener à bien l'harmonisation de ces matériaux,  au départ très différents. Très vite, on assista à un enrichissement progressif et régulier de la base pré-1992, grâce à des milliers d'enregistrements obligeamment fournis par des collaborateurs bénévoles. En novembre 2012, 47.605 titres antérieurs à 1992 avaient ainsi été enregistrés, ce qui donne au total 128.258 titres d'articles de revues.

Deuxième élargissement (2000) : des ouvrages collectifs

Février 2000 amène un deuxième élargissement. - TOCS-IN entreprend de dépouiller aussi des volumes qui, sans être des périodiques au sens strict, proposent cependant des articles : il s'agit essentiellement de Mélanges in honorem, de Recueils de travaux personnels et d'Actes de Congrès. L'accent est mis sur les nouveautés. Si l'opération peut se prolonger (en avril 2014 avaient été introduits 11.182 titres d'articles, dépouillés dans 634 volumes), il en résultera un complément très précieux pour la recherche bibliographique, ce type de publications n'étant pas facile à repérer.

Quelques spécificités louvanistes

Si la base louvaniste est conforme à celle de Toronto, elle s'en sépare toutefois sur deux points mineurs liés aux revues. Louvain est seul en effet à intégrer la RBN depuis 1970 (mais uniquement  pour les articles relevant de l'antiquité), seul aussi à dépouiller la revue louvaniste entièrement électronique des Folia Electronica Classica (FEC). En avril 2014, 502  titres relevaient de ce secteur.

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En résumé, en avril 2014, tous secteurs confondus, la base louvaniste de TOCS-IN totalisait quelque 150.000 unités bibliographiques. En ce qui concerne les revues, une  liste fournit le détail du fonds.

Toujours à Louvain, l'utilisateur a le choix entre deux formulaires de recherches, selon qu'il veut consulter la totalité du fonds bibliographique (ce qui est à recommander) ou uniquement les revues non électroniques à partir de 1992.

 

 

 

UCL | FLTR | Itinera Electronica | Bibliotheca Classica Selecta (BCS) |
Analyse, design et réalisation informatiques : B. Maroutaeff - J. Schumacher

Adresses de contact pour signaler des corrections :
   Philippa Matheson (Toronto), pour les données à partir de 1992 ;
   Jacques Poucet (Louvain), pour les données antérieures à 1992 et pour les revues électroniques.